Cimetière à Biganos

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Données & Informations technique du projet

Mots clés

Mot-clef 1, Mot-clef 2, Mot-clef 3…

Localisation

Nom de la vile + département

Maîtrise d’ouvrage(+ déléguée)

Nom de la maîtrise d’ouvrage

Équipe

Bouriette & Vaconsin, co-traitant1, co-traitant2, co-traitant3

Programme

Nom du programme associé au projetÉquipe

Missions réalisées

Surface du projet

Superficie

Calendrier

Chantier livré en XXX, ou Chantier en cours, ou étude livrée en, ou étude en cours

Coût

Prix de la mission d’étude, ou prix des travaux

Contexte

Explication du contexte

Distinctions

Énoncé de la distinction

Description du projet

Redonner de la place au chagrin, au recueillement, à l’expression du sacré… Dans le jardin du souvenir, au creux des petites alcôves et à l’ombre des vieux chênes, le visiteur peut s’isoler de la vue des autres et écouter le bruit de l’eau.  A travers nos aménagements, nous avons cherché à la fois à instaurer une force et à travailler sur la simplicité. 

Le cimetière principal se situe dans un tissu de pavillons, lui-même installé dans des boisements de pins et de vieux chênes. Il n’est pas adossé à l’église de la Commune qui se trouve au centre du bourg. 
C’était un espace très dur, sans arbre, sans ombre et d’une extrême densité.

En réponse à cet existant rugueux, le projet d’extension a introduit d’emblée la notion de promenade, de protection et de couvert arboré. La déambulation et le parcours fabriquent du temps, temps nécessaire pour se dire au revoir, pour comprendre et pour panser nos plaies.

Au cœur de ce cimetière, la nature devient l’intermédiaire entre nous et le chagrin.

Les cendres des défunts sont installées dans un mur de pierres sèches et solide, en gneiss scintillant. Au pied de ce mur, les personnes marchent et restent sur le quai qui les portent et les retiennent. Un murmure d’eau les accompagne.

Le lieu d’extension était planté d’un boisement, dense et peu entretenu, de chênes. Un des plus vieux chênes protège et abrite désormais le puits de dispersion des cendres. Il est ceinturé par un chemin d’eau qu’il faut franchir, en référence au Styx.

Enfin, une spirale invite à plonger au cœur de la douleur, dans l’espace des enfants. Cette spirale est vivante, faite de saules tressés. Le pommier au pied duquel les cendres sont recueillies symbolise l’innocence et l’origine.

Le projet en image